Nous avons quitté Setubal par le ferry de 9 H 30 (débordés par nos diverses occupations, on a raté celui de 8 H 30 )...

Nous avons engagé la descente de la presqu'île de Troia et poursuivi tout le long de la côte au milieu des pins, des eucalyptus et chênes lièges.
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Les cigognes et les rizières en moins, on se serait cru dans les Landes.
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Vers la fin, la route s'est un peu compliqué. Notre objectif était la ville de Sines, qui est aussi un port important au bout du cap du même nom. Gros problème pour des cyclistes : l'accès ne peut se faire que par diverses autoroutes ! Après beaucoup de tergiversations, nous avons décidé d'emprunter une toute nouvelle autoroute pour faire les 17 derniers kilomètres de notre trajet. A notre décharge, même si le panneau d'interdiction aux cyclistes était bien installé, ceux indiquant qu'on entrait sur une autoroute étaient partiellement cachés et la voie de gauche interdite d'accès par des plots. On en a donc conclu que ce ne serait une autoroute que dans quelques jours et "hardi petit", on a fait les 17 kilomètres, sur la voie de gauche qui plus est ! Ce qui est d'ailleurs normal car on roulait très vite... Peur du gendarme? Une fois arrivés à hauteur de Sines, nouvelle galère! A notre grande surprise, alors que nous sommes toujours sur l'autoroute, une belle piste cyclable nous apparaît dont on n'a pas bien compris la raison d'être. Néanmoins respectueux et rassurés nous la prenons. Sauf qu'elle nous a fait faire tout le tour de la ville sans jamais pouvoir y pénétrer ! Après moultes tentatives, on a fini par accéder à la ville !!! Imaginez un port avec un gros trafic de containeurs, ceinturé par des usines et stockages de produits chimiques et gazeux... Pas très attirant, malgré sa vieille ville (petite) et la statue de l'enfant du pays Vasco de Gama.
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Donc, amis cyclos, ne vous échinez pas à venir à Sines ! Trop compliqué pour un intérêt moyen. Au final, on a parcouru 77 kilomètres et tout s'est bien terminé avec un plat portugais traditionnel à base de poissons et de riz.
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Pour finir, on a tous entendu parler des stigmates de Jésus. Sachez que les cyclistes en ont également et nous on peut le prouver !
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